Les Kurofay du Tsubasapervclub

Fanfic

Le pari

le 11/08/2007 à 11h24

* ATTENTION ! dans le premier paragraphe il y a un spoiler, donc les gens qui n'ont lu que les Tsubasa édités en France et/ou l'anime, ne lisez pas la phrase

 

* Le jeu de go :

Le jeu de go est un jeu asiatique très passionant, si vous voulez en savoir plus, regardez ou lisez le manga "Hikaru No Go"

 

Le pari

Les années ont passées et l'aventure prend enfin fin. Fey Wong Reed est vaincu et la princesse Sakura a récupéré toutes ses plumes. ATTENTION SPOILER !!! Fye n'est plus un vampire, il a récupéré son oeil et il a fini par surmonté son passé si douloureux. Le problème des deux Shaoran est également réglé FIN SPOILER et la princesse a enfin avoué son amour. D'ailleurs ils sont tous de retours dans la dimension de Sakura et ils fêtent le mariage des deux jeunes gens... Il est très tard, la fête a été très arrosée et les seules personnes encore conscientes sont Sakura et Shaoran qui sont rester sobre pour profiter de leur nuit de noce et Kurogané et Fye qui supportent une quantité illimité d'alcool.
La fête ayant pris fin, le ninja et le magicien se retirèrent dans leur chambre. Ils devaient partager la même car le château était bondé d'invités et comme ils avaient souvent dormi ensemble (même si Shaoran et la princesse étaient également avec eux), on avait penser qu'une fois de plus ne changerai pas grand chose. Ils voulaient dormir, mais malheureusement, la chambre des jeunes mariés étaient adjacente à la leur, et ils pouvaient entendre tous les bruits de ce qui se passait à côté.
Évidemment, il était impossible de rester dans la pièce dans ces conditions, et se levant de son lit, le guerrier déclara : « Il faut que j'aille faire un tour !
- Attends, je viens avec ! » S'exclama le blondient qui bondit hors de son propre lit.
Ils errèrent donc dans les couloirs du château, silencieux comme deux fantômes. Ils durent plusieurs fois enjamber le corps d'un fêtard qui n'avait pas rejoint sa chambre à temps et qui gisait ivre mort sur le sol. Ils fuirent l'endroit, se rendant dans l'aile la plus éloignée de là où se trouvaient les invités et le tourtereaux.
En passant devant une pièce dont la porte était ouverte, Fye s'extasia : « Ho ! J'adore ce jeu !!! Dis, tu connais Kurogané ?
- Le go ? Bien sur ... répondit-il après avoir jeté un coup d'oeil.
- Dis, dis, tu veux faire une partie ? Miaula le blondinet.
- Pourquoi pas... accepta le guerrier qui n'avait rien de mieux à faire. »

Ils étaient tous deux de très bon joueurs et firent plusieurs parties en silence, trop concentrés pour parler, leur scores étaient à chaque fois très proches, mais le magicien gagnait toujours. Las d'être si sérieux, Fye entama une conversation : « Haaaaaaaaaa, il en a de la chance Shaoran ! Moi, je ne sais même plus quand c'était la dernière fois que j'ai fait l'amour tellement c'est loin !
- Ouais, c'est vrai, a tellement voyager, on avait pas vraiment l'occasion pour ça... mentit Kurogané. » En effet, ils avaient tous deux rencontrés de belles jeunes femmes qui auraient bien voulu passer une nuit en leur compagnie, mais ils avaient à chaque fois refusés.
Le blondinet soupira et reprit la partie, il devait se concentrer pour ne pas perdre, une seule erreur de sa part et l'autre remporterai la victoire et il ne voulait pas la lui accorder, car il était trop mignon lorsqu'il s'énervait d'avoir perdu.
Lors de la partie suivante, le magicien, pensant déstabiliser son adversaire demanda : « Est-ce que tu as déjà couché avec un homme ?
- Hein ? Fit-il surpris. Arrête de dire des bêtises et joue... ».
Zut, il avait échoué : Fye ne savait pas pourquoi, mais Kurogané ne se fâchait plus aussi rapidement en ce moment... Tant pis, il irait encore plus loin lors de la prochaine partie...
« Encore une victoire d'un demi point ! Annonça le magicien. On devrait parier quelque chose, ça te motiverai plus peut-être ...
- Parier quoi ? Demanda le ninja.
- Ton corps ! Si tu perds encore, je ferai ce que je veux de toi ! Proposa le blondinet, un sourire géant aux lèvres
- Ça va pas la tête ! Hurla le guerrier horrifié.
- Mais si tu gagnes, tu pourras faire ce que tu veux de moi, ajouta malicieusement son adversaire.
- Non, mais tu crois franchement que ça m'intéresse ?! S'énerva Kurogané. »
Fye poussa un soupir et commença la partie, pourtant, il était plutôt contant, il avait réussi à faire sortir le ninja de ses gonds. De son côté, Kurogané jouait très sérieusement, même s'il n'avait pas accepté le pari, il ne devait pas perdre, son honneur en serait entaché.
La partie dura très longtemps, et à nouveau, le score était très serré ; mais cette fois là, c'était le guerrier qui gagnait avec un demi point de plus que le magicien. Ce dernier avait un air bien dépité, et Kurogané se demanda s'il était vraiment sérieux lorsqu'il avait fait son pari. Un sourire triomphant aux lèvres et les yeux rouges brillants de sadisme, le guerrier se leva et attrapa le blondinet par le col, le soulevant à son niveau. Il le transperça du regard et approcha son visage du sien, soudain, il ferma les yeux et plaqua ses lèvres contre celles de Fye, l'embrassant fougueusement.
« Qu'est-ce... articula le magicien lorsque son compagnon l'eut enfin relâché.
- Fais attention à ce que tu paries mon vieux... J'ai gagné, alors tu es à moi... expliqua le guerrier avant de changer d'avis devant l'air abasourdi du magicien. Mais je te laisse une dernière chance, on peut faire une revanche, et si tu gagnes... on ne fera rien.
- Ah, heu... bredouillai le blondinet qui ne comprenait plus rien à la situation.
- Alors ? Demanda un Kurogané impatient.
- Non, se décida Fye. Pas de revanche... Tu as bien mérité le prix de ta victoire, ajouta-t-il avec un sourire ravis. »
Le guerrier répondit à son sourire et le magicien se jeta dans ses bras et l'embrassa langoureusement. Ils fermèrent et vérouillèrent la porte de la salle de jeu, car il était déjà midi et les fêtards allaient probablement se réveiller. Ils s'étendirent au milieux des pierres du jeu de go qui s'étaient renversées, et se livrèrent à une étreinte à la fois passionnée et tendre. Ce n'était pas qu'une vulgaire partie de jambes en l'air, ils avaient fini par s'avouer les sentiments qu'ils ressentaient l'un pour l'autre et à présent, ils se murmuraient des mots doux...
Finalement, la nuit tomba et les deux amants succombèrent enfin au sommeil, s'endormant dans les bras l'un de l'autre.

FIN

Sitatu

Dessine-moi un mouton

le 05/02/2008 à 14h11

auteur : Anders

illustration : extrait de "c'est une bonne journée", le clip de Mylène Farmer

Kurogané lisait le journal dans le salon, assis dans le canapé. Il ressemblait à quelque un de raisonnable et d’adulte, sans aucun doute.
De là où il était, c’est-à-dire dans l’encadrement de la porte, Fye observait cet état de fait et se dit que, décidément, un adulte, c’était bien ennuyeux.

Le blond vînt donc s’asseoir sur les genoux du brun, tout sourire.
Lequel brun abaissa brusquement son journal.
« Mais…qu’est-ce que tu fous, là ?
Le blondinet dit alors, tout doucement, comme une chose très sérieuse :
- S’il te plaît…dessine-moi un mouton…
Quand le mystère est trop impressionnant, on n’ose pas désobéir. A la fois curieux et interloqué, Kurogané sortit un crayon de la poche de sa chemise et s’apprêta à s’exécuter lorsqu’il se souvînt que tout cela était ridicule. Il dit, avec mauvaise humeur, qu’il ne savait pas dessiner. Le magicien lui répondit :
- Ça ne fait rien. Dessine-moi un mouton.
Comme Kurogané n’avait jamais dessiné de mouton, il fit pour lui le seul dessin dont il était capable. Le symbole de l’assassin de sa mère.
La mine du blond devînt pâle, et il s’exclama :
- Non ! Non ! Je ne veux pas de ça chez moi ! Fei Wang Reed, il est dangereux, et il fait peur. J’ai besoin de quelque chose de mignon.
Un peu vexé (« Quoi, je ne suis pas mignon moi ? »), le ninja dessina un mouton dans le coin de son journal.
Fye regarda attentivement, puis :
- Non ! Celui-là est déjà très malade. Fais-en un autre.
Kurogané dessina.
Son ami sourit gentiment, avec indulgence :
- Tu vois bien…ce n’est pas un mouton, c’est un bélier. Il a des cornes…
Le brun refit donc encore son dessin. Mais il fût refusé, comme les précédents.
- Celui-là est trop vieux. Je veux un mouton qui vive longtemps.
Alors, faute de patience, comme il avait hâte de reprendre la lecture de son journal, Kurogané griffonna un cube.
Et il lança :
- Ça c’est la caisse. Le mouton que tu veux est dedans.
Mais il fût bien surpris, lorsque s’illumina le visage de son juge.
- C’est tout à fait comme ça que je le voulais ! Merci !
Il enlaça le ninja et déposa un baiser sur sa joue.
- Waaaaah !, s’écria le brun en se relevant, faisant tomber le blondinet de ses genoux.
- Aïe !
- Mais qu’est-ce qui te prend ? D’abord tu…
Il s’aperçut alors que Fye s’était redressé à genoux, et son visage se retrouvait comme par hasard tout près de son entrejambe.
Le blondinet leva le regard, pile au moment où Kurogané commença à saigner du nez, les joues cramoisies.
Embarrassé, le brun porta les mains à son nez et s’enfuit.
- Kurochaaaaaan !, s’écria le magicien en lui courrant après, inquiet soudain, mais riant intérieurement.



Morphée

le 05/02/2008 à 14h28

- Kurochan, tu dors ?
- …
- Dis, tu dors ?
- Oui.
Fye se retourne face au mur dans son lit et lâche :
- Je t’aime Kurochan.
Il entendit à peine Kurogané se redresser brusquement…
- Hein !?!
…qu’il s’était déjà endormi.

Chandeleur

le 05/02/2008 à 14h30

- Aïe, tu me fais mal !


Le brun lâche le poignet délicat du blondinet et recule maladroitement.


- Pour que ce soit bon, il faut remuer plus fort, dit Kurogané en le fixant dans les yeux.


- Pervers, s’exclame joyeusement Fye en continuant de fouetter la pâte à crêpe.

Objet

le 05/02/2008 à 15h34
Fye jeta un coup d’œil sceptique au grand brun.
- Tu comptes faire quoi avec ces menottes ?
Kurogané se contenta de lever vers lui un œil brillant très inquiétant. Le blondinet frissonna en pensant au multiples usages d’une paire de menottes.

Les chats

le 14/03/2008 à 13h32

Kurogané n’aime pas les chats. Pourquoi ? Parce que Fye les adore.


Il est jaloux.

Main

le 14/03/2008 à 13h38

A chaque fois que Kurogané essaye de prendre la main de Fye, ce dernier crispe le poing, hermétique, sa paume douce inaccessible.


Et vient l’inévitable sourire.


- Comme c’est mignon Kuro-myu…


- Ça va, lâche-moi.


Alors Kurogané s’en va, la tête rentrée dans les épaules, la mine boudeuse.

Vêtements

le 14/03/2008 à 13h42

Mokona a vu Fye et Kurogané, collés l’un à l’autres, se chuchotant à l’oreille en gloussant, entrer dans la chambre plongée dans l‘obscurité.


Et plus tard, il les a vu en sortir, un peu débraillés, rougissant et souriants.


Il s’est alors demandé pourquoi ils avaient échangé leurs vêtements.

Imbécile !

le 14/03/2008 à 13h48

Le brun court après le blond.


- Imbécile de mage ! Idiot ! Crétin !


- Que j’aime ces petits mots d’amour !, s’exclame le magicien en riant.


Ils s’arrêtent enfin et s’assoient sur un banc. Kurogané en profite alors pour lui voler un baiser.


Les joues cramoisies, Fye tape le voleur, qui s’enfuit sous les coups en ricanant; le blondinet se met à le poursuivre, en criant :


- Imbécile de ninja ! Idiot ! Crétin !

Au cinoche

le 14/03/2008 à 14h08

Quand Fye se mouche, ça fait un bruit pas possible.


Un jour, ils étaient au cinéma.


- Putain, tu pourrais pas faire moins de bruit ?!, grogne le ninja.


- Désolé, s’excuse le mage en essuyant son nez encore rouge.


Au milieu du film, il se mouche à nouveau.


- Putain, tu pourrais pas faire moins de bruit ?!, s’écrie quelqu’un derrière eux sur un ton très mécontent.


Ils ne virent jamais la fin du film, car les vigiles durent intervenir pour empêcher Kurogané d‘arracher la tête de l‘imprudent.

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